S. f. (bi-bli-o-gno-zî - du gr. biblion, livre, gnôsis, connaissance). Connaissance des livres, de leur valeur, de leur prix, de leur histoire. || On dit aussi dans le même sens bibliognostique.
S. m. mot grec composé de βιϐλος (biblos), livre et de γραφω (graphô), écrire: celui qui décrit les livres.
(Bibliographie) On donne ce nom à celui qui fait son étude particulière de la connaissance des livres, de l'histoire littéraire, et de tout ce qui a rapport à l'art typographique. Les connaissances les plus essentielles au bibliographe, sont les langues, la critique, la chronologie, la diplomatique, l'histoire et les procédés de l'imprimerie.
S. m. (bi-bli-o-gra-fe - du gr. biblion, livre; graphô, j'écris). Celui qui est versé dans la science des livres, des éditions, et plus particulièrement celui qui écrit sur cette matière: Les plus grand bibliographes allemands sont Ersch et Ebert. En fait de livres, comme en toute autre chose, il ne faut pas disputer des goûts; les bibliothèques choisies des bibliographes ne sont pas toujours les bibliothèques choisies des bibliophiles ni des bibliomanes. (Ch. Nod.)
Adv. (bi-bli-o-gra-fi-ke-man - rad. bibliographique). D'aprèsles règles de la bibliographie; selon l'ordre bibliographique : Un catalogue rédigé bibliographiquement.
S. f. (bi-blio-lo-jî - du gr. biblion, livre; logos, discours). Partie théorique de la bibliographie, celle qui traite des règles, des termes de cette science, et qui lui sert de préliminaire.